Pilotez votre informatique sans recruter un Directeur des Systèmes d’Information à plein temps. Direction des SI externalisée pour les TPE, PME et collectivités du Doubs, du Jura et du Territoire de Belfort.

À qui s’adresse ce service
Vous dirigez une entreprise de 10 à 200 collaborateurs, ou vous êtes élu d’une commune ou d’une communauté de communes. Votre informatique fonctionne, plus ou moins. Mais personne en interne n’a vraiment le temps, ni le bagage technique, pour la piloter.
Vous n’avez pas besoin d’un DSI à temps plein. Embaucher un cadre senior à 70 ou 80 k€ chargés pour un poste qui demande deux à trois jours par mois n’a pas de sens économique. Et un consultant qui ne reste que le temps d’un projet ne résoudra pas le problème de fond : personne ne pilote votre système d’information dans la durée.
C’est précisément l’angle mort que je couvre chez ADTC, à Besançon et dans toute la Franche-Comté. Un DSI senior, présent régulièrement, qui connaît votre maison, vos prestataires et vos contraintes, pour un coût ajusté à votre taille.
La situation que vous vivez probablement
Voici ce que je retrouve quasi systématiquement dans les PME et les collectivités qui me sollicitent.
C’est vous, dirigeant ou directeur général, qui appelez le prestataire quand le serveur lâche. Vous arbitrez des achats de logiciels sans repère technique solide, en faisant confiance au commercial qui vous a vendu la démo la plus convaincante. Vous découvrez après coup que la sauvegarde ne tournait plus depuis trois mois. Vous signez des contrats de maintenance dont vous ne savez pas s’ils correspondent vraiment à vos besoins.


Les échéances qui s’accumulent
La facturation électronique arrive vite. Au 1er septembre 2026 — dans seulement quelques mois — toutes les entreprises devront pouvoir recevoir des factures sous format électronique via une plateforme agréée par l’État. Au 1er septembre 2027, les PME et TPE devront aussi les émettre. Si rien n’est anticipé, vos fournisseurs grands comptes vous enverront leurs factures dans un format que vos outils actuels ne savent pas traiter, et votre comptabilité va bloquer. Le sujet n’est pas seulement technique : il touche votre logiciel comptable, votre ERP, vos process internes, et le choix d’une plateforme agréée parmi la centaine déjà référencées.
L’IA générative pose des questions concrètes. Vos collaborateurs s’en servent déjà, sans politique, sans cadre, sans que personne ne vous ait expliqué ce que vous risquez. Quels outils choisir (ChatGPT, Claude, Mistral, Copilot, autres) ? Comment éviter que des données sensibles partent dans des services hébergés à l’étranger ? Quelle charte mettre en place pour vos équipes ? Où l’IA fait gagner du temps et où elle introduit des erreurs ? Comment vous mettre en conformité avec l’AI Act européen ? Ces décisions, prises au hasard, peuvent coûter cher en fuites de données ou en mauvaises pratiques.
Souveraineté, RGPD et cybersécurité
La souveraineté numérique entre dans les arbitrages. Vos outils du quotidien (suite bureautique, messagerie, stockage cloud, IA générative) sont majoritairement édités par des entreprises américaines. La loi américaine, via le Cloud Act voté en 2018, permet aux autorités des États-Unis de demander l’accès aux données détenues par ces entreprises, y compris quand les serveurs sont situés en Europe. Selon votre activité et la sensibilité de vos données, la question mérite d’être posée explicitement : où sont stockées les informations qui font tourner votre entreprise, qui peut y accéder, et avec quelles garanties juridiques ? La plupart des dirigeants n’ont jamais posé la question.
Le RGPD, vous l’avez géré tant bien que mal en 2018, et plus personne ne sait où en est la documentation. La cybersécurité, vous savez qu’il faudrait s’en occuper, mais entre l’audit NIS 2 qui pointe et les alertes ANSSI hebdomadaires, vous remettez à plus tard.
Aucun de ces points n’est un signe d’incompétence. C’est ce qui arrive quand un dirigeant accumule trois ou quatre fonctions à temps plein. L’informatique passe en dernier parce qu’elle « marche encore ». Jusqu’au jour où elle ne marche plus, ou jusqu’à ce qu’une échéance réglementaire vous tombe dessus.

Ce que vous gagnez à passer en mode piloté
Vous gagnez un interlocuteur unique qui parle aux prestataires dans leur langue et défend vos intérêts dans la vôtre. Quand votre infogérant vous propose une migration cloud à 18 000 €, quelqu’un est capable de discuter le devis pied à pied, de demander les bonnes garanties, de calculer le vrai coût sur trois ans.
Vous obtenez une visibilité claire sur vos chantiers IT. Plus de découverte au détour d’une réunion qu’un projet a pris six mois de retard. Une feuille de route par écrit, des points d’avancement réguliers, des arbitrages explicites quand le budget se tend.
Vos risques deviennent identifiés, hiérarchisés, et traités dans l’ordre. La sauvegarde testée, les accès rationalisés, les contrats sensibles revus. Pas tout en même temps : ce qui compte d’abord, en fonction de votre métier et de vos moyens.
Vous récupérez du temps. Celui que vous passiez à arbitrer des sujets techniques que vous ne maîtrisez pas, à relire des devis informatiques, à gérer des incidents qui ne sont pas votre métier. Sur un dirigeant de PME, ça représente en général deux à quatre heures par semaine.


Comment se déroule une mission
J’organise chaque accompagnement en trois temps. Pas de méthode obscure : du travail concret, livrable par livrable.
Premier temps : le diagnostic. Sur environ un mois, je viens dans vos locaux. Je rencontre vos équipes (direction, finance, métiers, ceux qui utilisent vraiment les outils). Je regarde vos contrats prestataires, vos infrastructures, vos sauvegardes, vos accès, vos applications métier. Je teste ce qui doit l’être. À la fin, vous recevez un état des lieux écrit, en français lisible : ce qui marche, ce qui ne marche pas, ce qui pose un risque immédiat, ce qui peut attendre.
Feuille de route et pilotage régulier
Deuxième temps : la feuille de route. À partir du diagnostic, on construit ensemble un plan sur douze mois. Quels chantiers, dans quel ordre, à quel budget estimé, avec qui. Vous validez. Ce document devient votre référence : c’est là qu’on regardera, dans six mois, si on tient la trajectoire.
Troisième temps : le pilotage régulier. Je reviens chaque mois, parfois plus souvent en début de mission ou en période chargée. J’avance les chantiers de la feuille de route, je gère vos prestataires existants, j’anticipe les sujets qui arrivent : renouvellement de licence, fin de support matériel, évolution réglementaire. Vous gardez la main sur toutes les décisions structurantes. Moi, je gère l’exécution et je vous remonte ce qu’il faut arbitrer.
Le rythme s’ajuste à votre réalité. Une PME industrielle de 50 personnes a typiquement besoin d’une à deux demi-journées par mois en croisière. Une collectivité en plein chantier de modernisation peut monter à une journée par semaine. On commence par évaluer ensemble, on ajuste après le diagnostic.

Pourquoi travailler avec ADTC
L’ancrage Besançon et le tissu local
Je vis et travaille à Besançon. Mon bureau est rue du Crot, à Grandfontaine, à un quart d’heure du centre-ville. Quand votre serveur tombe un mercredi à 14h et qu’il faut être sur place, je peux y être. Quand vous voulez un café pour parler du dossier ERP qui vous inquiète, ce n’est pas une visioconférence calée à trois semaines.
Au-delà du réseau DSIActive national, je suis aussi membre de Silicon Comté, l’association qui anime la filière numérique en Franche-Comté. Concrètement : quand votre projet a besoin d’un développeur, d’un hébergeur, d’un consultant cybersécurité ou d’un intégrateur ERP, je peux mobiliser des prestataires bisontins, jurassiens ou belfortains que je connais personnellement. L’argent que vous dépensez pour votre informatique reste autant que possible dans l’économie locale.
Les DSI à temps partagé parisiens, lyonnais ou suisses qui couvrent la Franche-Comté « à distance » passent à côté de cette partie du métier. Connaître les prestataires locaux, savoir qui répond vite et qui ne répond pas, comprendre les rythmes d’une PME du Doubs ou d’une commune du Haut-Jura, ça ne s’apprend pas en téléconférence.


Le réseau DSIActive
ADTC est membre accrédité du réseau DSIActive, qui rassemble une vingtaine de DSI à temps partagé partout en France. DSIActive fait partie du groupe GROUPEACTIVE, qui fédère plus de 80 experts dédiés à l’accompagnement des dirigeants de TPE et PME depuis plus de 25 ans. Ce que ça vous apporte : une méthodologie rodée sur plusieurs centaines de missions, des outils de pilotage communs, et l’accès à un collectif d’experts pour les sujets pointus.
Quand votre dossier touche à la cybersécurité avancée, à l’intégration ERP, ou à la mise en conformité NIS 2, je peux mobiliser un confrère du réseau qui en a fait sa spécialité. Vous bénéficiez de cette compétence collective sans changer d’interlocuteur principal.
C’est aussi une garantie de continuité. Si je suis indisponible, le réseau prend le relais. Vous n’avez pas affaire à un consultant isolé.
Indépendant de tout éditeur
ADTC n’est lié à aucun éditeur, aucun prestataire, aucun hébergeur. Pas de partenariat commercial caché, pas de marge sur des licences, pas de rétrocession. Quand je vous oriente vers une solution, c’est parce qu’elle me paraît juste pour votre cas, pas parce qu’un commercial m’a invité à déjeuner.
Je n’ai pas non plus de religion technologique. Cloud américain ou français, suite bureautique propriétaire ou open source, ERP intégré ou outils spécialisés : chaque dossier appelle ses propres choix. Ce qui marche pour une PME industrielle bisontine ne marche pas forcément pour une commune du Haut-Doubs. Même chose pour les prestataires : votre infogérant actuel est peut-être très bien, peut-être pas. Je vous le dis franchement après le diagnostic, sans parti pris.
L’objectif est de trouver la combinaison qui correspond à votre activité, votre taille, votre budget et votre niveau d’exigence. Pas de modèle préfabriqué.


Le dirigeant qui parle au dirigeant
ADTC est ma société. Je l’ai créée, je la gère, je suis le seul associé. Quand vous me parlez d’une commande à 30 000 € qui vous empêche de dormir, d’un retard de projet que vous devez expliquer à votre commanditaire, ou d’un arbitrage entre deux investissements parce que la trésorerie ne suit pas ce mois-ci, je comprends instantanément. Pas par empathie : par expérience directe.
Beaucoup de consultants en SI n’ont jamais eu cette pression-là. Ils raisonnent en heures facturables, en livrables, en jalons de projet. Un dirigeant raisonne en risque pour son entreprise, en moral des équipes, en trésorerie disponible le 15 du mois. Les deux logiques se croisent rarement.
Zone d’intervention
Besançon et le Grand Besançon en priorité. Doubs (25), Jura (39), Territoire de Belfort (90) en couverture régulière. Interventions au-delà sur demande.

Questions fréquentes
Pour faire simple, en quoi consiste votre métier ?
Trois analogies qui parlent souvent mieux qu’une longue définition. Un DSI à temps partagé, c’est d’abord un médecin généraliste pour votre système d’information : il vous connaît, il vous suit dans la durée, il diagnostique, et quand un sujet pointu sort de son périmètre, il oriente vers le bon spécialiste tout en coordonnant le parcours. Vous ne gérez pas seul le lien entre cardiologue, radiologue et kiné. C’est aussi un architecte sur un chantier : il dessine, il choisit les artisans, il vérifie le travail livré, mais il ne pose pas les briques. Et c’est un chef d’orchestre : chaque musicien est expert de son instrument, sans personne pour donner le tempo, ça ne fait pas une symphonie.
La souveraineté numérique, est-ce un sujet pour ma structure ?
Tout dépend de votre activité et de la sensibilité de vos données. Une boulangerie-pâtisserie qui utilise une suite bureautique américaine pour ses devis n’a pas le même niveau d’exposition qu’un bureau d’études qui stocke des plans industriels dans un cloud non européen, qu’un cabinet de santé qui manipule des données médicales, ou qu’une collectivité qui gère des fichiers d’administrés. Les faits, en résumé : la majorité des outils numériques courants (suite bureautique, messagerie, IA, stockage cloud) sont édités par des entreprises américaines ; le Cloud Act autorise les autorités des États-Unis à demander l’accès aux données détenues par ces entreprises, même hébergées en Europe ; il existe pour la plupart des usages des alternatives françaises et européennes, parfois équivalentes, parfois moins matures sur certaines fonctions ; certaines activités réglementées (santé, défense, finance, opérateurs de services essentiels) sont déjà tenues de privilégier des solutions qualifiées par l’ANSSI au niveau SecNumCloud, et de plus en plus de collectivités s’orientent dans cette direction sous l’effet de la doctrine « Cloud au centre » et de la commande publique. Mon rôle : poser la question explicitement pour votre activité, exposer les faits, vous laisser arbitrer en connaissance de cause. La souveraineté est une dimension du risque à intégrer dans vos choix d’outils, au même titre que le coût, la sécurité ou la facilité d’usage.
Quel engagement minimum demandez-vous ?
Le diagnostic se vend en forfait fixe, sans engagement de suite. Si après le diagnostic vous décidez d’en rester là, c’est votre droit. La phase de pilotage régulier est généralement contractualisée par tranches de trois mois renouvelables tacitement, avec préavis simple.
Vous intervenez sur site ou à distance ?
Les deux. Le diagnostic exige beaucoup de présence sur site, surtout sur les premières semaines. Le pilotage récurrent mêle déplacements (réunions, événements importants, incidents critiques) et travail à distance (rédaction de cahiers des charges, suivi de prestataires, veille). Vous fixez la cadence avec moi.
Et le RGPD dans tout ça ?
Je co-pilote ou je pilote la mise en conformité, selon votre besoin. Je peux aussi tenir le rôle de référent RGPD opérationnel si vous n’avez pas de DPO interne. Pour les sujets très juridiques, je m’appuie sur des avocats partenaires.
Quel budget faut-il prévoir ?
Les missions sont sur devis, ajustées à la taille de votre structure et à la charge réelle de pilotage. Pour vous donner un ordre d’idée : une TPE multi-sites engage typiquement quelques milliers d’euros sur l’année, une PME en transformation peut investir l’équivalent d’un mi-temps salarié. On en parle au premier rendez-vous, c’est sans engagement.
Vous remplacez mon prestataire informatique actuel ?
La plupart du temps, non. Un infogérant, un développeur, un revendeur de matériel sont des prestataires de moyens. Moi je suis votre pilote. Je travaille avec eux, je les challenge, je négocie pour vous. Mes clients gardent généralement leurs prestataires existants et y voient même plus clair sur ce qu’ils en obtiennent.
Travaillez-vous avec les collectivités locales ?
Oui. La gouvernance SI d’une commune ou d’une communauté de communes a ses spécificités (marchés publics, RGS, élus non-techniques), mais le besoin de fond est le même : quelqu’un qui pilote, qui arbitre, qui rend des comptes. ADTC est positionnée sur ce segment.

Échanger avec moi
Décrivez votre situation via le formulaire de contact : taille de votre structure, nature de vos enjeux SI, urgence éventuelle. Je vous rappelle dans la journée pour un premier échange sans engagement. Si je ne suis pas le bon interlocuteur, ça arrive, je vous oriente vers un confrère du réseau DSIActive plus pertinent pour votre cas.